

Lorsque je descends déjeuner, mercredi matin, mes parents sont en grande conversation dans la cuisine. Ils délibèrent sur la question que je leur ai posée hier soir, tombée au souper comme un cheveu sur la soupe. Une perruque sur la soupe, mettons. « Est-ce que Kevin pourra dormir avec moi demain ? »
Enfin, je ne l’ai pas formulée exactement comme ça. J’ai un peu tourné autour du pot. J’ai commencé par soulever un enjeu social : le manque criant de transport en commun après une heure du matin, SURTOUT un soir de fête ; continué sur une analyse météorologique : il risque d’y avoir une tempête de tous les diables demain soir ; pour finalement conclure avec un problème d’éducation : le sommeil est important pour les jeunes enfants.
Tout ça pour en arriver à (préparez les applaudissements) :
— L’ennui, c’est que si vous comptez boire, demain soir, il n’y aura personne pour raccompagner Kevin et son frère chez eux... Parce que les autobus, y en a plus, passé une certaine heure... et, comme on annonce une super-tempête demain, ils ne pourront pas marcher. Si encore P.O. et Thomas rentraient chez eux, ils auraient pu les reconduire mais, comme ils dorment ici JUSTEMENT parce qu’ils savent qu’ils vont boire, ça ne marche pas. D’autant plus que, à son âge, Matthias ne peut pas rester debout si longtemps. Il pourrait faire une sieste dans la chambre d’amis pendant la soirée mais, même là, ce ne serait pas bon de le réveiller en plein milieu de son cycle de sommeil. Le mieux serait vraiment que Kevin et Matthias couchent ici. Et comme P.O. et Thomas vont prendre la chambre d’amis et qu’il n’y a qu’un lit simple dans l’ancienne chambre de Thomas, il faudrait que Kevin dorme avec moi. Mon lit est assez grand ; et puis, ce n’est pas comme si on n’avait jamais dormi ensemble...
La dernière phrase est sortie toute seule, dans le feu de l’action. J’aurais pu l’éviter mais, dans l’ensemble, j’ai fini ma tirade relativement fière de moi. Applaudissements, donc.
Devant mon argumentation hors pair, mes parents n’ont pas eu d’autre choix que d’accepter d’y réfléchir et d’en parler entre eux.
En réponse au billet de Marie-Hélène.
Salut à tous (zé toutes),
Lorsque je parle de (k), je dis toujours que c'est de la chick-lit. Parce que, appellons un chat un chat, c'en est. Le terme peut paraître dégradant, mais je suppose que comme beaucoup d'expression, ça dépend de celui qui l'emploie et la façon dont il est employé. Ce genre de littérature, c'est supposé être écrit par des filles au sujet de filles... pour des filles.
Lire la suite...Bonjour à tous,
J'espère vous voir en grand nombre au salon du Livre de Montréal ce week-end.
J'y serai pour une table ronde jeudi à 11h15, et en signature samedi de 10h30 à 12h30 et dimanche de 14h30 à 16h30.
J'ai hâte de vous rencontrer, de vous voir, de vous parler... enfin!
À bientôt!
Lire la suite...Ça y est!
Le point final est mis sur la série (k). Les dés sont jetés, l'épisode 13 écrit: plus rien ne peut changer maintenant.
Je vous rassure tout de suite, personne ne meurt à la fin. :)
Difficile de décrire ce que j'ai ressenti au moment où j'ai fini d'écrire. Je pense que je ne me rends pas encore compte que c'est fini. Il reste encore trois épisodes à publier, alors ce n'est pas comme si c'était VRAIMENT terminé.
Lire la suite...Tous les épisodes ont été publiés. | ||
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Les contributions récentes
Bonjour, j'aimerais savoir si Sophie Bienvenu a écrit d'autres livres, si oui lesquels sinon, va-t-elle en écrire ?
merci