

Ce soir, il est entré alors que je lisais La ferme des animaux. Un très bon livre, si vous voulez mon avis. Je n’ai pas entendu la clochette de la porte, tout absorbée que j’étais par l’histoire. Il s’est approché du comptoir et s’est penché comme pour voir le titre de mon bouquin. Mon coeur s’est mis à battre plus vite. Peut-être qu’il me fait peur à cause de ce que mon patron a dit une fois à propos de lui et de ses amis : «Un jour, ces bums-là, ils vont finir par partir avec la caisse ! » Oui, c’est ça, je dois avoir peur de lui. Une sensation bizarre, de celles qui donnent chaud et qui coupent la respiration. Comme une décharge électrique, diffuse, étourdissante… déstabilisante.
Bref, il entre, la peur, l’étourdissement, il se penche… et je lui montre la couverture de mon livre en lâchant :
— C’est La ferme des animaux, de George Orwell.
— ’Voulais juss’ voir si y te restait des cartouches de Peter Jackson. King size.
— Ah ! euh… attends…
Évidemment.
Je trouve sa cartouche de cigarettes et je le fais payer sans vraiment le regarder, mais je n’ai pas besoin de le voir pour sentir son sourire en coin. Il s’allume une cigarette. C’est interdit de fumer. Interdit de flâner et il flâne. Interdit de fumer, et il fume. On devrait lui interdire d’être intelligent, peut-être qu’il s’y mettrait. Bonne ligne, ça. Il faudrait que je la lui sorte. Maintenant.
Maintenant !
Je lève les yeux vers lui, prête à lui lancer ma réplique. C’était quoi, déjà ? « T’es beau quand tu fumes » ? Non, ce n’est pas ça. La peur… la peur me fait perdre mes esprits, fait flageoler mes jambes et trembler mes mains. Il me regarde. « Je sais », me disent ses yeux. «Petite conne », ajoute son sourire.
« La lecture, c’est pour les fifs », me lance-t-il. Il sourit de plus belle. Il recrache la fumée de sa cigarette en l’air et se dirige vers la porte. J’ouvre la bouche pour rétorquer quelque chose, mais les mots ne veulent rien savoir. Au moment de quitter le magasin, il me regarde et me lance : «Bye, là ! » Puis, en se retournant, il marmonne pour lui-même : «Princesse… »
En réponse au billet de Marie-Hélène.
Salut à tous (zé toutes),
Lorsque je parle de (k), je dis toujours que c'est de la chick-lit. Parce que, appellons un chat un chat, c'en est. Le terme peut paraître dégradant, mais je suppose que comme beaucoup d'expression, ça dépend de celui qui l'emploie et la façon dont il est employé. Ce genre de littérature, c'est supposé être écrit par des filles au sujet de filles... pour des filles.
Lire la suite...Bonjour à tous,
J'espère vous voir en grand nombre au salon du Livre de Montréal ce week-end.
J'y serai pour une table ronde jeudi à 11h15, et en signature samedi de 10h30 à 12h30 et dimanche de 14h30 à 16h30.
J'ai hâte de vous rencontrer, de vous voir, de vous parler... enfin!
À bientôt!
Lire la suite...Ça y est!
Le point final est mis sur la série (k). Les dés sont jetés, l'épisode 13 écrit: plus rien ne peut changer maintenant.
Je vous rassure tout de suite, personne ne meurt à la fin. :)
Difficile de décrire ce que j'ai ressenti au moment où j'ai fini d'écrire. Je pense que je ne me rends pas encore compte que c'est fini. Il reste encore trois épisodes à publier, alors ce n'est pas comme si c'était VRAIMENT terminé.
Lire la suite...Tous les épisodes ont été publiés. | ||
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Les contributions récentes
J'aimerais lire plus vite pour pouvoir savoir la suite plus rapidement!
Anita a un beaucoup d'imagination. Elle est pas une fille comme les autres!
!!!
Ce livre est génial ! J'aime les personnages et je vous conseille fortement de le lire. Vous ne serez pas déçus !
J'ai commandé le livre, j'ai hâte de le lire !! Peut-être même bien que je vias finir par en acheter un deuxième.. on ne sait pas :)
J'ai vraiment adoré les premier livre de la serie et j'ai hate de lire les autres!