En connaissez-vous, des Éric Chénier?
Petite confidence : ce personnage est un mélange de deux “amoureux” qui m’ont marquée quand j’étais ado (et une contraction de leur deux noms!). L’un était aussi mauvais en anglais qu’Éric Chénier, drôle et charmeur. Et organisateur de partys de l’apocalypse quand ses parents s’absentaient. L’autre : carrément fendant et wannabe artiste. Pas super fin. Il fallait être un peu maso pour sortir avec lui, à vrai dire. Il ressemblait à Kurt Cobain.
Bref, mettez ça dans un malaxeur et agitez à puissance maximale. Vous obtiendrez un Éric Chénier.
Je feuilletais mon epizzod 8 (les emails de William à Simone en particulier) et un souvenir m’est remonté :
Une fois, mon amoureux (poche en anglais, drôle et charmeur) m’avait écrit une super belle lettre d’amour. J’étais touchée, je n’en revenais pas, il s’était vraiment appliqué. Comblée la fille… Jusqu’à ce que je découvre, en fouinant dans les affaires de son frère lors d’une gros open house chez lui*, la lettre originale, écrite par la copine du frère en question, puis recopiée par mon chum.
Ah! L’insulte.
À l’époque, ça m’avait fâchée grave, mais aujourd’hui je trouve ça hilarant. Même qu’y avoir pensé avant, je crois que je l’aurais intégré à Rock & Rose…
Dans le coin gauche, il y a les Éric Chénier. Dans le droit, les bons gars
plates. L’idéal, c’est d’éviter les extrêmes à mon avis !
Voilà pour la tranche de vie.
* Je suis un peu fouine pour tout dire.

