En réponse au billet de Marie-Hélène.
Salut à tous (zé toutes),
Lorsque je parle de (k), je dis toujours que c'est de la chick-lit. Parce que, appellons un chat un chat, c'en est. Le terme peut paraître dégradant, mais je suppose que comme beaucoup d'expression, ça dépend de celui qui l'emploie et la façon dont il est employé. Ce genre de littérature, c'est supposé être écrit par des filles au sujet de filles... pour des filles.
Jusque là, ça se tient. Je suis une fille (on peut utiliser le terme "fille" jusqu'à 30 ans, j'ai décidé), et ma série parle d'Anita, qui est une fille. J'ai essayé de garder ça simple, avec un souci certain de ne pas vous compliquer la vie. Parce qu'elle est bien assez compliquée de même, la vie. La mienne, la vôtre...
Des romans compliqués, beaucoup de gens en ont écrit avant moi (et mieux). Si vous voulez lire Proust, vous lirez Proust... Zola ou Baudelaire. C'est sûr que ça fait bien, dans l'autobus. Ça fait la fille cultivée qui ne s'abaisse pas à lire des histoires qui parlent de maquillage, de linge et de mecs.
Ça raconte avec des mots intelligents des histoires intelligentes de gens intelligents qui font des trucs intelligents.
C'est de la littérature, avec un grand L.
Mais comme dirait la philosophe Cyndi Lauper: "Girls just want to have fun!". Et celui qui ne verrait là-dedans que du superficiel regarderait bien mal.
Je suis une fille.
Je chante dans la salle de bain avec mon tube de dentifrice comme micro.
Je crie dans mon appart' quand le gars sur qui j'ai un kick m'invite à sortir.
Je suis en amour avec ma paire de hauts-talons Prada.
Je voudrais tuer celui qui fait mal à mon amie.
Je me demande où ma vie s'en va.
J'écris de la chick-lit. Ouin, pis?
PS: Ah. Et vous savez quoi? Les gars qui aiment la chick-lit sont les meilleurs du monde. Si vous voulez je vous expliquerai pourquoi. Avec preuves à l'appui. :P

