Il paraît que c’est le temps des Fêtes. Je ne sais pas. Je n’y suis pas rendu, n’y serai sans doute pas rendu avant le 24 décembre. J’ai hâte au 24. Hâte de pousser mon frère dans la neige (une tradition), hâte de passer du temps avec ceux que j’aime en oubliant tous mes soucis, le travail, les mots, le Web, mon pool de hockey, le film que j’écris, l’avenir. Vivre au présent un peu, m’écraser et vivre.
Je sonne comme Martin. Sauf que Martin n’aurait pas hâte au 24. Il aurait hâte au 26.

