
André Marois est né en France et il vit maintenant au Québec. À la courte échelle, il a publié plusieurs romans pour les jeunes, dont La main dans le sac, paru dans la collection Jeune Adulte. Auteur de nombreuses nouvelles, André Marois a remporté plusieurs prix littéraires au Québec et en Europe. Il a notamment été lauréat des Prix littéraires Radio-Canada, dans la catégorie Nouvelles. En 2008, il recevait le Grand prix du concours des Magazines du Québec dans la catégorie Chronique d'humeur. André Marois aime les intrigues policières. Il prétend que sa couleur préférée est le noir, comme dans les romans, les tenues de deuil et les yeux meurtriers.
André Marois présente Les Allergiks :
On me pose souvent la question concernant mes sources d'inspiration. Elles sont multiples: les reportages dans les journaux, mes amis, mon expérience, mes questionnements, mes rencontres, mes lectures, ma famille...
C'est reparti pour 2010. Je serai en tournée dans différentes écoles, pour parler du roman policier en général et des Allergiks en particulier. Voici la liste de mes ateliers. Si vous voulez m'inviter, je viendrai vous voir avec plaisir.
J’ai entamé l’écriture de la série Les Allergiks en décembre 2006, bien avant les disparitions tragiques dont on parle encore dans les journaux québécois ces temps-ci.
Je n’ai pas vécu l’absence inexpliquée d’un enfant, mais je suis père et écrivain. Alors, j’ai fait travailler mon imagination.
La collection Epizzod est une initiative des éditions la Courte Échelle. Ensuite, chaque auteur a inventé et écrit librement sa propre histoire.
Oui, il y a de l'amour, même si ce n'est pas le thème principal. Il y a aussi du suspens, de l'action, de l'amitié, de l'humour et du mystère...
Bonjour Cocotte,
Oui, je travaille seul pour l'écriture, mais je demande parfois des conseils et des précisions à des spécialistes: policiers, médecins, avocats...
Bonjour Anneso. Je pense en effet à une suite aux Allergiks. J'ai trouvé l'idée, mais je n'ai pas encore trouvé le temps de l'écrire... À suivre, donc.
André Marois